César et Rosalie, un film culte des années 70

César et Rosalie, un film culte des années 70

 

Ce film est sorti quasiment l’année de ma naissance en 1972, cela faisait longtemps que je voulais le voir car cela fait partie des films cultes que l’on se doit de « revisiter »

Le réalisateur, Claude Sautet, qui est connu surtout pour « les choses de la vie », « Max et les ferrailleurs », « Vincent , François , Paul et les autres » réunit dans ce film , excusez du peu 3 stars de l’époque : Romy Schneider, Yves Montant et Samy Frey , principalement

C’est l’histoire de César ( Yves Montand) , ferrailleur de métier , marié à Rosalie (Romy Schneider)

Alors que David , un ex-mari à Rosalie réapparait, celui-ci n’hésite pas à lui re déclarer sa flamme en présence de César , pas mécontent. Commence alors un trio amoureux où Rosalie qui retombe sous le charme de David mais hésite tout de même entre les deux hommes ( en effet , sans David, sa vie semble vide et la personnalité de son mari lui manque aussi) . Les deux hommes finissent pas se trouver une complicité et deviennent même amis

Claude Sautet explore ici un sujet bien connu, comme nous l’avons dit le trio amoureux, qui, qu’on le veuille ou non, n’est pas sans rappeler « Jules et Jim » ( 1962) de François Truffaut ou plus ancien encore « Sérénade à trois « de Ernst Lubitsch ( 1933)

Malgré un scénario un peu faiblard, on se délecte de la formidable énergie qui se dégage d’ Yves Montand ( il ne cesse de bouger, parle vite, beaucoup) et on est aussi sous le charme de Romy Schneider, alors à l’époque au faite de sa gloire

Le film ressemble par certain coté à un film de « potes » comme « Vincent , François , Paul et les autres »mais moins ancré dans le quotidien des années 70 de Paris, le lieu de tournage de « César et Rosalie » nous montrant davantage des paysages de mer où le trio se retrouve et ceci pour notre plus grand plaisir

A noter l’apparition d’Isabelle Huppert, très jeune dans ce qui constitue probablement l’un de ses premiers films ,avant le succès quelques années plus tard, en 1977 de « la Dentellière », film qui obtint un prix au jury du Festival de Cannes cette année et qui la fit connaitre davantage. La présence en voix off de Michel Piccoli apporte une « touche « supplémentaire au film qui fait écho aux films de Truffaut dont l’utilisation de cette méthode narrative est très fréquente chez ce réalisateur.

 

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