Potiche

Potiche

 

En cette journée de la femme, 8 Mars,  on ne pouvait rêver mieux comme film représentatif de cette journée, un film diffusée certainement à bon escient à la télévision

Cela faisait la troisième fois que je le visionnais mais j’avoue avoir toujours autant de plaisir à le voir

Il s’agit d’un film Français de Francois Ozon  ( Huit femmes, Sous le sable)

Ce que j’aime le plus dans ce film c’est la transformation d’une femme, passant d’une femme Potiche (donnons en la définition, il s’agit d’une personne qui a un rôle de représentation sans pouvoir réel) à un personnage qui devient fort et pour le coup va avoir un fort pouvoir de représentation car va représenter sa région comme député

C’est bien ici l’histoire d’une femme, interprétée  par l’excellente Catherine Deneuve qui joue le rôle d’une femme bafouée, mère de deux enfants ( Judith Godreche et Jeremie Renier) , dominée  par un mari (Fabrice Luchinni) volage et personnage tout puissant car il est Pdg d’une société familiale de parapluies, la Société Pujolle.

Et pourtant sa vie va basculer, bien malgré elle lorsque son mari tombe malade et qu’elle va le remplacer en s’improvisant Présidente de la Société Pujolle . Elle va révéler ainsi toutes ses qualités cachées de meneuse et va même,  dévoiler, elle la femme trompée, une femme quasi nymphomane qui  trompa son mari avec beaucoup d’d’hommes dont le Maire actuelle de sa ville , le maire communiste ( Gérard Depardieu)

Ce film bénéficie de son originalité de part son coté cocasse (transformation totale de personnalité), le coté Kitch à souhait des années 70 ( décor, vêtements des acteurs, voitures), la présence d’acteurs de renom qui ne manque pas de répartie ou de bonnes répliques notamment lorsque  Catherine Deneuve semble avoir des velléités de changer un peu sa vie au début  et que son mari va répliquer : «  allons , allons contente toi de jouer ton rôle de femme modèle ( Le rôle de Potiche prend la tout son sens)

Catherine Deneuve trouve la un grand rôle et n’est jamais aussi bonne qu’en femme fragile et forte a la fois

Mais notre plaisir, nous spectateur  atteint son comble lorsqu’elle se trouve confrontée  comme on l’a dit a Gérard Depardieu , alias Mr Babin,

Leur rencontre dans le film leur permet d’évoquer leur rencontre passée dans le film. On ne peut s’empêcher de penser que le réalisateur à voulu par là , faire un clin d’œil cinématographique  à leur relation d’acteurs passes  , on veut penser ainsi au Dernier Métro (1982) de François Truffaut

Pour moi il s’agit d’un très bon film de Ozon qui avait déjà montre son talent de metteur en scène et surtout de femmes notamment «  Huit femmes » , exclusivement jouée par des femmes.

 

 

 

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